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Une histoire écrite autour de l’expertise de la famille Sénélar
Aujourd’hui Larson-Juhl, hier Sénélar… Fondé sur la découverte révolutionnaire d’un procédé permettant de substituer la feuille de cuivre à la feuille d’or, le savoir-faire unique de cette maison se transmet depuis plus d’un siècle, de pères en fils et de passionnés en passionnés…
1903 Matisse, Derain et Vlaminck exposent au salon des Indépendants à Paris. Monet peint les Nymphéas.
Georges Sénélar s’associe à Jean Sidler pour créer une fabrique de baguettes d’encadrement à Tourcoing. Leurs modèles s’inspirent de modèles d’époque présentés dans les grands musées d’Europe. Très vite, leur catalogue compte une centaine de références, des modèles classiques aux plus en vogue à cette époque.
1912
Braque présente ses premiers « papiers collés », Monet expose à Venise et Kandinsky pour la première fois, à Berlin. Duchamp peint « Nu dans l’escalier ».
Le besoin en bois de grande qualité amène les créateurs à développer une activité de négoce de bois. La manufacture grandit et compte 40 employés quand la guerre éclate.
1931
Arps, Van Doesburg, Hélio, Herbin, Kupta, Gleize et Delaunay créent le groupe « Abstraction-Création ».
Grâce à sa renommée, la maison Sénélar surmonte les difficultés liées à la grande guerre et perpétue son savoir-faire. La qualité de son travail est récompensée lors de l’exposition coloniale où le Maréchal Lyautey remet à Georges Sénélar et Jean Sidler « le Diplôme d’Honneur ».
D’innovations en innovations…
La maison Sénélar met au point une formulation d’apprêt très souple garantissant la pérennité des ornements : une technique toujours employée aujourd’hui.
1933
Dali réalise le photomontage « Le phénomène de l’extase ». Picasso peint « La Mort du torero ».
René Sénélar, fils aîné du fondateur reprend l’entreprise tandis que son père se spécialise dans le négoce du bois. A la mort de son frère, André, cadet de la famille révèle un tempérament novateur et perfectionniste, qui va marquer l’esprit de la maison.
D’innovations en innovations…
Un système de gabarit de contrôle est mis en place à l’étape de la mouluration. Cette technique toujours pratiquée, garantit ainsi la quasi perfection de la moulure.
1960
A la Factory, Wharhol peint les soupes Campbell’s et réalise ses sérigraphies de portraits des stars américaines.
L’activité de la maison Sénélar est scindée en deux : la filière bois est reprise par la fille aînée du fondateur et la fabrication des cadres passe sous le contrôle de André Sénélar. Avec les Trente Glorieuses, l’encadrement reprend ses lettres de noblesse. La dorure à l’eau redevient synonyme de bon goût et de luxe. Sénélar exporte désormais ses baguettes aux Etats-Unis et à Hong-Kong.
1963
Dubuffet expose au Museum of Modern Art of New-York.
Pour faire face à leur développement et augmenter leur main d’œuvre, les établissements Sénélar s’installent à Hazebrouck.
1980
Combas crée le mouvement « Figuration Libre », rejoint par Blanchard, Boisrond, et Di Rosa.
Thierry Malfait, gendre d’André Sénélar rejoint l’équipe. Il assure la prospérité de l’entreprise, qui produit plus d’un million de baguettes par an, jusqu’en 2008
1990
Ben multiplie ses « écritures murales » qu’il décline sous diverses formes. Cette année, il réalise entre autres « c’est la vie », « l’art est inutile ».
D’innovations en innovations…
Larson-Juhl apporte un service innovant aux encadreurs : ils peuvent directement faire découper et assembler leurs cadres à la manufacture. Ce principe de sur-mesure leur permet d’augmenter leur choix de baguettes haut de gamme, tout en réduisant leur stock.
1997
L’artiste japonais influencé par l’univers des mangas, Takashi Murakami donne forme à son personnage Mr.Dob avec des ballons géants gonflés à l'hélium.
Jérôme Honegger assure la direction commerciale et marketing. Il développe de nombreux services à destination des encadreurs. Il assurera la direction générale à partir de 2008.
A cette même période, les établissements Sénélar rejoignent le groupe américain Larson-Juhl, leader mondial de l’encadrement, rapprochant ainsi leur expertise.
2005
A Paris, la FIAC rassemble 220 galeries venues de 26 pays.
Larson-Juhl s’oriente délibérément vers la créativité et s’entoure d’esprits talentueux et inventifs. D’une collaboration avec le groupe de designers « Tous les 3 » naît la gamme Conkreek, inspirée du béton et de l’environnement urbain.
2008
Larson-Juhl confirme sa position dans l’univers de la déco. Christian Lacroix, à qui est confiée la rénovation de l’appartement d’architecte de la Cité de l’Architecture du Trocadéro, choisit plus de 50 cadres parmi la collection.
Afin d’apporter toujours plus de valeur ajoutée créative à ses services, Larson-Juhl propose aux professionnels le verre anti-reflet, haut de gamme ®claryl.
Larson-Juhl obtient le label d’entreprise du Patrimoine Vivant.
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